CAIPAN II, colloque international consacré aux PAN, organisé par le GEIPAN à Toulouse

CAIPAN II, colloque international consacré aux PAN, organisé par le GEIPAN à Toulouse

Jeudi 13 et vendredi 14 octobre 2022, le Groupe d’Etudes et d’Information sur les Phénomènes Aérospatiaux non Identifiés (GEIPAN), service technique du CNES, a organisé la conférence CAIPAN II à Toulouse, colloque international consacré aux enquêtes, aux connaissances et aux expertises sur les PAN. Durant ces deux journées, plus de 100 participants – scientifiques, experts techniques, enquêteurs et associations liés aux domaines de l’ufologie – ont présentés leurs travaux. Les sujets traités sont les enquêtes menées sur des observations de PAN et les moyens, les techniques et les connaissances utilisés dans l’analyse des témoignages.

Jeudi 13 et vendredi 14 octobre 2022, le Groupe d’Etudes et d’Information sur les Phénomènes Aérospatiaux non Identifiés (GEIPAN), service technique du CNES, a organisé la conférence CAIPAN II à Toulouse, colloque international consacré aux enquêtes, aux connaissances et aux expertises sur les PAN. Durant ces deux journées, plus de 100 participants – scientifiques, experts techniques, enquêteurs et associations liés aux domaines de l’ufologie – ont présentés leurs travaux. Les sujets traités sont les enquêtes menées sur des observations de PAN et les moyens, les techniques et les connaissances utilisés dans l’analyse des témoignages.

La participation a été internationale avec 13 nationalités et notamment l’intervention de Daniel A. Evans, Directeur adjoint de la R&D pour les programmes scientifique NASA et chef de projet du nouveau groupe d’étude piloté par la NASA sur les PAN. Il a présenté la feuille de route de l’agence spatiale américaine concernant les PAN (UAP). Une équipe indépendante et dédiée a été mise en place par la NASA avec pour objectifs « l’analyse des PAN avec une approche scientifique et l’utilisation par la NASA des données et des outils scientifiques permettant de faire progresser les connaissances. »

A l’occasion de ces deux journées d’échanges et de rencontres de la communauté dédiée à l’expertise sur les PAN, le GEIPAN a exposé un phénomène très original et peu connu qui adresse plusieurs disciplines techniques. Si celui-ci a déjà été rencontré par le GEIPAN, il est désormais expliqué, explicité et vulgarisé. Ce type de phénomène est nouveau au GEIPAN. Il illustre très bien la démarche du GEIPAN et la diversité et complémentarité des disciplines. Des astronomes, des ingénieurs en optique et des médecins ont notamment été sollicités.  Certains témoignages d’observations dans le ciel s’expliquent désormais par l’observateur lui-même.

Pour rappel, le GEIPAN explique de façon rationnelle les observations étranges rapportées par des témoins. Sa mission consiste à collecter, analyser, anonymiser, archiver et publier les témoignages d’observation de PAN. C’est la science au service de la société avec la particularité d’être en interface directe avec le grand public, d’être à l’écoute des témoins. Pour cette mission, le CNES s’appuie à la fois sur des compétences internes et des compétences externes : bénévoles formés qui enquêtent, experts de disciplines scientifiques très variées et partenaires institutionnels (Gendarmerie nationale, Armée de l’air, Aviation civile, Marine, Météo France, le CNRS, etc.).

Informer le témoin et le grand public est un point très important. C’est un travail en toute transparence qui montre l’intégrité technique du GEIPAN et permet à la communauté scientifique et à tout un chacun d’analyser et de donner suite aux observations et analyses. Les rapports sont publiés sur le site web, https://www.cnes-geipan.fr.

Le GEIPAN est encadré par un comité de pilotage présidé par une personne reconnue du monde aérospatial et composé de représentants des autorités civiles et militaires du pays (Gendarmerie nationale, Aviation civile, Météo, Armée de l’air, Recherche scientifique) et du CNES. Ce comité a pour mission d’analyser les résultats du GEIPAN et de faire des recommandations au CNES sur ses orientations.

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